Retour de Katmandou, mars 2024

Je me réjouissais de retrouver tous ces regards, ce langage des sourires ci propre aux Népalais.

Je n’ai pas été déçu. Maryse qui m’accompagnait a découvert pour la première fois le Népal,

non sans émotion. Elle a pu constater le travail formidable de notre représentant Lhakpa et de

son épouse Rita.

Le Népal c’est toujours un paradoxe. L’hospitalité des gens, leurs accueils, leurs sourires

qui cachent quelquefois une profonde misère cachée derrière une grande dignité. Un point

commun des familles que nous aidons : toutes vivent dans une seule pièce : lit des parents, lit

des enfants, une bonbonne à gaz pour la cuisson et une armoire. Aucune commodité. Deux à

trois enfants par famille. Le mince salaire du père sert avant tout à payer la location et la

nourriture. Il ne s’agit pas de tomber malade, d’avoir un accident, sinon c’est la déchéance.

Sans assurance, sans système social, il ne restera que la solidarité avec les plus pauvres. A nos

visites, ce sont des sourires simples qui s’expriment et bien souvent j’ai l’impression qu’ils

nous apportent plus que ce que nous leur apportons. Des sourires qui nous donnent la force de

poursuivre notre aide.

 

Claude Roulet

 

 

  

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    Maryse et Lhakpa
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    visite aux familles
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    Distribution d'habits
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    un toi de tôles, un lit et un sourire